Dernière mise à jour : septembre 2026
La PCT (Post Cycle Therapy) après un cycle de NPP commence 10 jours après la dernière injection quand ta base était de l'énanthate de testostérone, et dure 4 semaines. Le phénylpropionate de nandrolone (nandrolone phenylpropionate, NPP) est un stéroïde anabolisant 19-nor à ester court, avec une demi-vie d'environ 2 à 3 jours. Comme tout androgène injecté, il coupe la production naturelle de testostérone dès les premières semaines — la relance hormonale n'est donc jamais optionnelle, quelle que soit ta combinaison. Les doses et la durée de ton cycle sont décrites dans le guide Dosage et cycles de Nandrolone Phénylpropionate, ce guide-ci couvre ce qui vient après.
La revue « Physical, psychological and biochemical recovery from anabolic steroid-induced hypogonadism: a scoping review » (Endocrine Connections, 2023) chiffre la récupération complète des gonadotrophines (LH et FSH) à 3 à 6 mois sans traitement — c'est exactement la fenêtre qu'une PCT bien placée raccourcit.
En bref
- La PCT est obligatoire après chaque cycle de NPP, même court, même avec une seule base de testostérone.
- Le protocole standard est un SERM pendant 4 semaines : Clomid 50 mg puis 25 mg par jour, ou Nolvadex 20 mg puis 10 mg par jour.
- Le départ se calcule sur l'ester le plus long du cycle : 10 jours après la dernière injection d'énanthate de testostérone.
- Une PCT complète coûte entre 30 € et 135 € en médicaments, hors bilan sanguin.
- Le bilan sanguin 4 semaines après la fin de la PCT est la seule preuve que l'axe est reparti.
Pourquoi une PCT est-elle obligatoire après chaque cycle de NPP ?
La PCT après NPP est obligatoire parce que la nandrolone supprime l'axe HPT chez 100 % des utilisateurs, et pas seulement en association avec d'autres produits. L'axe HPT (hypothalamo-hypophyso-testiculaire) est le circuit qui commande ta production de testostérone. Dès que le cerveau détecte un androgène venu de l'extérieur, il coupe la LH et la FSH, les testicules s'arrêtent. Une base de testostérone ne protège pas cet axe : elle remplace la testostérone pendant le cycle, puis disparaît à son tour.
Trois raisons rendent le NPP particulièrement piégeux. La première est l'ester court : l'étude « Pharmacokinetics and Pharmacodynamics of Nandrolone Esters in Oil Vehicle » (Minto et al., 1997) montre chez l'homme que le phénylpropionate produit la suppression de testostérone plasmatique la plus rapide de tous les esters de nandrolone. La deuxième est la progestérone : comme tout 19-nor, la nandrolone agit sur le récepteur de la progestérone et fait monter la prolactine, ce qui aggrave la baisse de libido post-cycle. La troisième est la durée : la nandrolone reste détectable des mois après un cycle, et la revue de 2023 citée plus haut situe la récupération spontanée entre 3 et 6 mois pour les gonadotrophines.
Le risque au bout de cette période s'appelle ASIH (hypogonadisme induit par les stéroïdes anabolisants). L'étude « Prolonged hypogonadism in males following withdrawal from anabolic–androgenic steroids: an under-recognized problem » (Kanayama et al., 2015) a mesuré chez d'anciens utilisateurs non traités un volume testiculaire réduit et une testostérone plus basse que chez des haltérophiles n'ayant jamais utilisé d'anabolisants — des mois après l'arrêt.
Quand commencer la PCT après la dernière injection de NPP ?
La PCT après NPP commence 7 à 10 jours après la dernière injection, calée sur l'ester le plus long présent dans ton cycle. Le NPP seul s'élimine en 7 jours environ (demi-vie de 2 à 3 jours, soit 3 demi-vies pour que l'hormone tombe sous un niveau qui bloque les SERM). Avec une base d'énanthate de testostérone, l'attente passe à 10 jours. Commencer plus tôt gaspille le SERM : l'hormone encore en circulation continue de freiner l'hypophyse.
| Composé le plus long du cycle | Demi-vie | Début de la PCT après la dernière injection |
|---|---|---|
| NPP seul | ~2–3 jours | Jour 7 |
| NPP + propionate de testostérone | ~0,8 jour (propionate) | Jour 7 |
| NPP + énanthate ou cypionate de testostérone | ~4,5 jours (énanthate) | Jour 10 |
| NPP + Sustanon 250 | esters mixtes | Jour 14 |
Le tableau reprend les délais publiés sur la page PCT du site pour chaque ester. La logique est toujours la même : tu ne calcules pas sur le NPP, tu calcules sur le produit qui traîne le plus. Beaucoup de pratiquants finissent leur cycle de NPP avec du propionate en base précisément pour démarrer la PCT au jour 7 — c'est le montage le plus propre pour ce composé. Si ta base était de l'énanthate, le guide Testostérone Énanthate : le guide complet détaille la cinétique de cet ester et confirme le délai de 10 jours.
Quel est le protocole PCT standard après NPP ?
Le protocole PCT standard après NPP est un SERM pendant 4 semaines : Clomid (clomifène) 50 mg par jour en semaines 1–2 puis 25 mg par jour en semaines 3–4, ou Nolvadex (tamoxifène) 20 mg puis 10 mg par jour sur le même rythme. Un SERM (modulateur sélectif des récepteurs aux œstrogènes) bloque le frein œstrogénique sur l'hypothalamus, ce qui relance la LH et la FSH. Une phase pré-PCT de HCG est optionnelle mais utile après un 19-nor.
Le tableau ci-dessous est le protocole publié sur la page PCT – Relance hormonale du site, appliqué à un cycle NPP + énanthate de testostérone (dernière injection = jour 0). Pour un cycle NPP + propionate, décale tout de 3 jours vers l'avant.
| Période | Clomid | Nolvadex (alternative) | Support | Bilan sanguin |
|---|---|---|---|---|
| Jours 1–10 (pré-PCT) | — | — | HCG 500 UI, 2 fois par semaine (optionnel, jours 1–14) | — |
| Semaines 1–2 de PCT | 50 mg/jour | 20 mg/jour | Cabergoline si prolactine haute (voir plus bas) | — |
| Semaines 3–4 de PCT | 25 mg/jour | 10 mg/jour | — | — |
| 4 semaines après la fin de la PCT | — | — | — | Testostérone totale, LH, FSH, E2, prolactine |
Le HCG (gonadotrophine chorionique humaine) imite la LH et réveille directement les testicules avant que le SERM ne prenne le relais en amont. Il se prend avant le SERM, jamais en même temps — pris en parallèle, il entretient une production d'œstrogènes que le SERM doit ensuite combattre. Le choix Clomid ou Nolvadex ne change pas la durée : 4 semaines est le standard dans la communauté et dans Anabolics, et rallonger au-delà de 6 semaines n'a jamais montré de bénéfice documenté. Ce qui prolonge une PCT, c'est un bilan sanguin encore bas à la fin — pas une décision prise d'avance.
Clomid, Nolvadex ou enclomifène : lequel des 3 SERM choisir ?
Le Nolvadex (tamoxifène) 20 mg par jour est le meilleur choix pour un premier cycle de NPP : il relance la LH aussi bien que le Clomid avec moins d'effets sur l'humeur et la vision. Le Clomid (clomifène) 50 mg par jour reste le standard après un cycle long ou combiné. L'enclomifène 12,5 à 25 mg par jour est l'isomère actif du Clomid, sans le zuclomifène responsable des troubles visuels — mais il coûte 2 à 3 fois plus cher.
| Critère | Clomid (clomifène) | Nolvadex (tamoxifène) | Enclomifène |
|---|---|---|---|
| Dose PCT standard | 50 mg puis 25 mg/jour | 20 mg puis 10 mg/jour | 12,5–25 mg/jour |
| Effet sur la LH | Fort | Fort | Fort, sans isomère freinant |
| Effets indésirables typiques | Troubles visuels, irritabilité, sautes d'humeur | Rares à ces doses | Rares |
| Protection contre la gynécomastie | Faible | Oui (blocage des récepteurs mammaires) | Faible |
| Prix pour 4 semaines (catalogue du site) | 45–59 € | dès 30 € | 76–132 € |
La fiche « Clomiphene » de StatPearls (mise à jour 2024) rappelle que le clomifène est un mélange de deux isomères : l'enclomifène, qui stimule, et le zuclomifène, à demi-vie longue, qui s'accumule et explique une partie des effets visuels et de l'humeur. C'est la raison pharmacologique derrière l'intérêt de l'enclomifène seul. Ce qui départage vraiment Clomid et Nolvadex sur un cycle de NPP, c'est le risque de gynécomastie : le tamoxifène bloque les récepteurs mammaires, le clomifène non — le comparatif Clomid vs Nolvadex : Meilleur SERM pour la récupération post-cycle détaille les deux profils marqueur par marqueur. En France, le clomifène n'a d'AMM que pour la stérilité féminine — la fiche « CLOMID 50 mg, comprimé » du Vidal le confirme —, son usage masculin en relance est hors AMM, sur ordonnance uniquement.
Quels 5 marqueurs sanguins surveiller, et quand ?
Le bilan sanguin après une PCT de NPP mesure 5 marqueurs : testostérone totale, LH, FSH, œstradiol (E2) et prolactine — 4 semaines après le dernier comprimé de SERM. Le cinquième, la prolactine, est spécifique aux 19-nor comme la nandrolone. Un bilan pris pendant la PCT ne prouve rien : le SERM gonfle artificiellement la LH tant que tu le prends. Seule la valeur mesurée sans SERM montre si l'axe tourne seul.
| Moment | Marqueurs | Ce que tu cherches |
|---|---|---|
| Avant le cycle | Testostérone totale, LH, FSH, E2, prolactine, NFS, lipides | Ta valeur de référence personnelle |
| Jour 7–10 après la dernière injection | Prolactine, E2 | Décider si la cabergoline est nécessaire avant le SERM |
| 4 semaines après la fin de la PCT | Testostérone totale, LH, FSH, E2, prolactine | Testostérone et LH dans la fourchette de référence du laboratoire |
| 3 mois après la fin de la PCT | Testostérone totale, LH, FSH | Confirmation que la valeur tient sans médicament |
Le critère d'arrêt de la PCT est simple : 4 comprimés de semaine sont pris, tu attends 4 semaines, tu mesures. Une testostérone totale sous la borne basse de la fourchette du laboratoire à ce moment-là ne se règle pas avec une deuxième PCT à l'aveugle — elle se règle avec un endocrinologue ou un andrologue, bilan en main. Les autres marqueurs à lire (hématocrite, cholestérol, transaminases) et leurs seuils d'alerte sont réunis dans le guide Bilan sanguin sous stéroïdes : les marqueurs à surveiller, qui vaut pour la nandrolone comme pour les autres injectables. Les laboratoires d'analyses privés acceptent un bilan hormonal sans ordonnance, réglé de ta poche.
Comment éviter l'effondrement post-cycle : les 4 erreurs à ne pas faire
L'effondrement post-cycle après NPP vient dans 4 cas sur lesquels tu as la main : une PCT sautée, un SERM commencé trop tôt, une prolactine ignorée, et un cycle rallongé au-delà de 12 semaines. Le crash lui-même — libido nulle, fatigue, humeur au sol — apparaît en général entre la semaine 2 et la semaine 6 après la dernière injection, quand l'hormone injectée est partie et que la tienne n'est pas revenue.
- Sauter la PCT parce que « la base de testostérone suffit » — c'est l'erreur qui envoie le plus de pratiquants vers l'ASIH décrit par Kanayama et al.
- Commencer le SERM avant le jour 7–10 — l'hormone résiduelle neutralise le médicament et tu paies 4 semaines pour rien.
- Ignorer la prolactine — la nandrolone la fait monter, et une prolactine haute écrase la libido même avec une testostérone correcte.
- Rallonger le cycle de NPP au-delà de 12 semaines — la revue de 2023 lie la durée de récupération à la durée et à la dose d'exposition.
Pour la prolactine, l'outil est la cabergoline, un agoniste dopaminergique. Le protocole standard dans la communauté est 0,25 mg deux fois par semaine, uniquement si la prolactine mesurée au jour 7–10 dépasse la fourchette du laboratoire — jamais en prévention aveugle, parce qu'une prolactine trop basse casse aussi la libido. La catégorie Cabergoline du site regroupe les dosages disponibles, et le comprimé de 0,5 mg se coupe en deux.
La fiche « Anabolic Steroid Use Disorder » de StatPearls (mise à jour 2026) décrit le syndrome de sevrage des anabolisants : fatigue, humeur dépressive, insomnie, envie de reprendre un cycle pour faire cesser les symptômes. Ce dernier point est le piège — reprendre à ce moment-là remet le compteur de la suppression à zéro. Si la baisse d'humeur dépasse la mauvaise passe et prend la forme d'idées noires, ce n'est plus un sujet de PCT.
Aide en cas de crise : Si tu as des pensées suicidaires ou si tu traverses une crise aiguë, parle à quelqu'un. France : 3114, numéro national de prévention du suicide (gratuit, 24h/24, 7j/7) ; SOS Amitié : 09 72 39 40 50 (24h/24). Belgique : Centre de Prévention du Suicide, 0800 32 123 (gratuit, 24h/24). Suisse romande : La Main Tendue, 143 (24h/24). Luxembourg : SOS Détresse, 45 45 45 (tous les jours 11h–23h). En cas de danger immédiat : 112 (en France aussi le 15, SAMU).
Combien coûte une PCT après NPP ?
Une PCT complète après NPP coûte 30 € à 135 € en médicaments selon le SERM choisi, aux prix du catalogue du site en septembre 2026. Le Nolvadex est le poste le moins cher (Nolvamed 20 mg de Deus Medical dès 30 €), le Clomid se situe entre 45 € et 59 €, l'enclomifène entre 76 € et 132 €. Le HCG pré-PCT ajoute 55 € pour un flacon de 5 000 UI, dont tu utilises 2 000 UI.
| Poste | Détail | Coût |
|---|---|---|
| SERM, 4 semaines | Nolvadex 20/10 mg ou Clomid 50/25 mg | 30–59 € |
| Enclomifène, 4 semaines (option) | 12,5–25 mg/jour | 76–132 € |
| HCG pré-PCT (option) | 500 UI × 4 injections | 55 € (flacon 5 000 UI) |
| Cabergoline (si prolactine haute) | 0,25 mg × 2/semaine, 4 semaines | 1 boîte, prix selon fabricant |
| Bilans sanguins | 2 à 3 prélèvements en laboratoire privé | À ta charge, tarif selon le laboratoire |
Le vrai coût d'une PCT ratée ne se lit pas dans ce tableau : un ASIH prolongé se traite sur ordonnance, sur des mois, avec un suivi spécialisé. Rapporté à un cycle de NPP de 8 à 12 semaines, le SERM représente moins de 10 % du budget total du cycle — c'est la ligne à ne jamais rogner.
La PCT après NPP est-elle adaptée à ta situation ?
Le protocole standard convient à un homme adulte qui a fait un cycle de 8 à 12 semaines de NPP avec une base de testostérone, sans SARM ni oral 17α-alkylé ajouté, et qui a un bilan pré-cycle normal. Quatre situations sortent de ce cadre et réclament un ajustement — ou un médecin — avant de suivre le tableau.
- Tu as combiné le NPP avec de la trenbolone, de la boldénone ou un SARM : la suppression est plus profonde, le HCG pré-PCT devient fortement conseillé et le Clomid remplace le Nolvadex.
- Tu as enchaîné plusieurs cycles sans bilan intermédiaire normal : la revue de 2023 rattache la vitesse de récupération à la durée totale d'exposition, et un premier bilan avant toute PCT s'impose.
- Tu as un projet de paternité dans les 12 mois : la spermatogenèse récupère sur des mois à des années selon la même revue, et le HCG prend une place centrale — c'est un sujet à traiter avec un andrologue.
- Tu as plus de 40 ans ou une testostérone déjà basse avant le cycle : l'axe repart plus lentement, et la frontière avec un déficit en testostérone préexistant se trace uniquement sur un bilan lu par un endocrinologue.
Dans les quatre cas, la PCT reste nécessaire — c'est sa forme qui change, pas son existence. Les grandes étapes valables pour n'importe quel composé, du premier bilan à la lecture des résultats, sont détaillées dans le guide PCT après les stéroïdes : Guide de récupération étape par étape pour débutants, qui est la lecture logique après celui-ci.
Questions fréquentes (FAQ)
Peut-on sauter la PCT après un cycle NPP + testostérone seule ?
Non. Le cycle NPP + testostérone supprime l'axe HPT comme n'importe quel cycle d'anabolisants — la testostérone injectée remplace la tienne, elle ne la protège pas. Sans PCT, la récupération des gonadotrophines prend 3 à 6 mois selon la revue de 2023, et une part des utilisateurs ne récupère pas seule. Le SERM pendant 4 semaines reste la règle.
Combien de temps après la dernière injection de NPP faut-il commencer le SERM ?
Entre 7 et 10 jours. Le NPP seul, avec sa demi-vie de 2 à 3 jours, autorise un départ au jour 7 ; une base d'énanthate ou de cypionate de testostérone repousse le départ au jour 10, et Sustanon 250 au jour 14. Le calcul se fait toujours sur l'ester le plus long du cycle, jamais sur le NPP.
Faut-il prendre le HCG pendant la PCT ?
Non, avant. Le HCG se prend en pré-PCT, 500 UI deux fois par semaine pendant les 2 semaines qui séparent la dernière injection du début du SERM. Pris en même temps que le Clomid ou le Nolvadex, il maintient une production d'œstrogènes et brouille le signal que le SERM cherche à rétablir.
Quand consulter un médecin après une PCT de NPP ?
Quand le bilan pris 4 semaines après la fin du SERM montre une testostérone totale ou une LH sous la fourchette du laboratoire, ou quand les symptômes — libido nulle, fatigue, humeur basse — durent au-delà de la semaine 8 après la dernière injection. Un endocrinologue ou un andrologue lit ces résultats et distingue un axe qui redémarre lentement d'un ASIH installé.
Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. En France, les stéroïdes anabolisants androgènes sont des médicaments : les spécialités à base de testostérone relèvent de la liste I des substances vénéneuses et ne sont délivrées que sur ordonnance ; la plupart des autres anabolisants n'ont aucune autorisation de mise sur le marché et ne peuvent être ni importés ni vendus légalement. L'acquisition, la détention, la cession ou l'emploi de ces substances en violation de la réglementation sont punis par l'article L. 5432-1 du Code de la santé publique (jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende) ; pour les sportifs, les articles L. 232-9 et L. 232-10 du Code du sport s'appliquent en plus. Les médicaments soumis à prescription cités dans cet article ne se prennent que sous contrôle médical. En présence de signes d'alerte aigus, consulte immédiatement un médecin ou rends-toi aux urgences (15 ou 112). Consulte toujours un médecin qualifié ou un spécialiste (endocrinologue, cardiologue, néphrologue ou médecin du sport) avant d'utiliser des substances améliorant les performances. Les auteurs déclinent toute responsabilité pour les dommages à la santé résultant d'une utilisation inappropriée.



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