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Générateur de cure

Saisissez ce que vous prévoyez. Le plan est vérifié sur les mêmes points que ceux qu’il faut corriger à la main, sur les forums, dans un plan de cure sur deux — et chaque constat renvoie à la page où il est expliqué en détail.

Tout reste dans votre navigateur. Votre plan n’est transmis nulle part — aucun serveur ne le voit. Il est seulement conservé localement dans votre navigateur, pour que vous le retrouviez à votre prochaine visite.

SaisieToutes les substances


Substances


Analyse4 à vérifier · 8 à noter

Durée
12 semaines
Testostérone / semaine
500 mg
PCT au plus tôt
sem. 17 (33 d)
Plan hebdomadaire des substances saisies
Substance123456789101112131415161718192021
Testostérone énanthate500 mg · 1×/semaine
Nandrolone décanoate (Deca)400 mg · 1×/semaine
Méthandiénone (Dianabol)30 mg · tous les jours
Relance (PCT)PCT
  • Injectable
  • Oral
  • Phase d’élimination
  • PCT

À vérifierTestostérone énanthate : la fréquence d’injection ne correspond pas à l’ester

La demi-vie est d’environ 4.5 jours. Avec une injection par semaine, la courbe est en dents de scie : un pic élevé dans les 48 premières heures, un creux profond avant l’injection suivante. Le pic alimente l’aromatisation, le creux les symptômes. La même dose hebdomadaire répartie en deux injections règle le problème sans coût supplémentaire.

Testostérone énanthate vs cypionate — comparatif

À vérifierNandrolone décanoate (Deca) : la fréquence d’injection ne correspond pas à l’ester

La demi-vie est d’environ 6.5 jours. Avec une injection par semaine, la courbe est en dents de scie : un pic élevé dans les 48 premières heures, un creux profond avant l’injection suivante. Le pic alimente l’aromatisation, le creux les symptômes. La même dose hebdomadaire répartie en deux injections règle le problème sans coût supplémentaire.

Testostérone énanthate vs cypionate — comparatif

À vérifierPlan de bilans sanguins incomplet

Trois moments sont utiles : avant de commencer, pour la valeur de départ ; au milieu de la cure ; puis quatre à six semaines après la fin de la PCT. Sans valeur de départ, aucun résultat ultérieur n’est interprétable. En France, les laboratoires rendent la testostérone en ng/ml et en nmol/l (pas en ng/dl — facteur 100), l’estradiol en pg/ml et en pmol/l, et les transaminases sous les noms ASAT et ALAT.

Bilan sanguin sous stéroïdes : les marqueurs à surveiller

À vérifierPCT au plus tôt en semaine 17

L’ester le plus long du plan : Nandrolone décanoate (Deca), avec une demi-vie d’environ 6.5 jours. Cinq demi-vies représentent à peu près 33 jours. Commencer le clomifène deux semaines après la dernière injection, c’est travailler contre un dépôt encore actif — la cause la plus fréquente derrière « la PCT n’a pas marché ».

SERMs pour la PCT : Clomid, Nolvadex, enclomifène

À noterLe profil lipidique devient le facteur limitant

Les stéroïdes oraux abaissent le HDL, via la lipase hépatique, bien plus fortement que la testostérone injectable — environ −33 % contre −9 % en comparaison directe. L’effet apparaît en quelques jours, pas en quelques semaines ; c’est pourquoi la durée de la prise orale compte davantage que sa dose.

Stéroïdes, cholestérol et profil lipidique

À noterTransaminases : sur votre compte rendu, elles s’appellent ASAT et ALAT

Les sources anglophones écrivent ALT et AST — sur le compte rendu d’un laboratoire d’ici, vous lirez ASAT et ALAT, accompagnées de la gamma-GT et de la bilirubine. Sans valeur de départ mesurée avant la cure, un résultat élevé par la suite est impossible à interpréter ; la musculation à elle seule fait déjà monter les ASAT.

Bilan sanguin sous stéroïdes : les marqueurs à surveiller

À noterNandrolone décanoate (Deca) : un dérivé 19-nor

Les effets secondaires sexuels passent ici plus souvent par l’activité progestative et par un estradiol trop abaissé que par la prolactine. Le réflexe de prendre aussitôt de la cabergoline passe donc le plus souvent à côté du problème — mieux vaut d’abord faire doser l’estradiol et la prolactine.

Article à venir : « « Deca dick » : nandrolone et fonction érectile »

À noterInhibiteur de l’aromatase à schéma fixe, sans valeur de départ

Sans dosage de l’estradiol avant la cure, il manque la référence. Un estradiol trop abaissé provoque douleurs articulaires, perte de libido et dégradation des lipides sanguins — des troubles régulièrement pris pour « un estradiol trop haut », puis traités avec encore plus d’inhibiteur. Ici, le résultat est exprimé en pg/ml.

Article à venir : « Doser l’anti-aromatase d’après l’estradiol plutôt qu’en prévention »

À noterMesurer sa tension soi-même, ne pas l’estimer

Sous cure, la tension artérielle monte chez presque tout le monde, et elle le fait sans aucun symptôme. Un tensiomètre au bras coûte moins de 30 € ; deux mesures par semaine, dans les mêmes conditions, notées à chaque fois : c’est le suivi le plus parlant que l’on puisse faire sans médecin.

Article à venir : « Tension artérielle pendant une cure : mesurer, faire baisser, noter »

À noterCure longue sans hCG

Après 12 semaines de suppression complète, une atrophie testiculaire nette est la règle. L’hCG pendant la cure garde le tissu réactif et, d’expérience, raccourcit le redémarrage. Après coup, cela ne se rattrape qu’au prix de davantage d’efforts.

hCG et testostérone : utilisation en PCT

À noterAlterner les sites d’injection, reconnaître les complications

Une douleur au point d’injection pendant les 48 premières heures est normale et s’estompe. Une zone qui, à partir du troisième jour, devient plus chaude, plus rouge et plus douloureuse ne l’est pas — c’est la différence entre une irritation et un début d’abcès, et ce dernier relève d’un médecin.

Article à venir : « Complications d’injection : douleur, abcès, urgences »

À noterLa teneur en substance active ne se voit pas à l’œil

Ni la couleur de l’huile ni sa viscosité ne disent quoi que ce soit de la substance active ou du dosage — épais ne veut pas dire de qualité, mais le plus souvent seulement que l’excipient contient davantage de benzoate de benzyle. Seule une analyse fait foi.

COA — analyses de laboratoire

L’export contient le tableau et les constats — prêt à coller sur les forums de musculation.

Ce qui est vérifié

Le générateur reproduit les corrections que les forums de musculation apportent, à la main, à presque chaque plan de cure qui leur est soumis. Quatre domaines sont passés en revue : la structure du plan, la charge liée aux composés oraux, les particularités des dérivés 19-nor et le moment de la relance.

Pour la structure, tout tourne autour du rapport entre l’ester et la fréquence d’injection. Un ester dont la demi-vie est de plusieurs jours, injecté une seule fois par semaine, produit une courbe en dents de scie : le pic pousse l’aromatisation, le creux amène les désagréments. Le générateur vérifie aussi le rapport entre la base de testostérone et les ajouts fortement suppressifs, la dose totale et la durée totale.

Le moment de la relance découle de l’ester le plus long du plan. Cinq demi-vies : c’est la règle empirique habituelle pour la phase d’élimination ; avant ce délai, un SERM n’a aucune chance d’agir. Le générateur calcule cette date et la reporte dans la grille hebdomadaire.

Le générateur ne propose aucune dose et ne choisit aucune substance : il compare le plan que vous saisissez à des schémas connus et renvoie, pour chaque constat, vers l’article qui l’explique en détail.

Questions fréquentes

Mes saisies sont-elles enregistrées ou transmises ?

Non. Le générateur fonctionne entièrement dans le navigateur : aucun serveur ne voit votre plan. Il est seulement conservé localement dans votre navigateur, pour que vous le retrouviez à votre prochaine visite.

À partir de quand la PCT peut-elle commencer ?

Le moment dépend de l’ester le plus long du plan, pas de la fin des prises. La règle empirique est de cinq demi-vies : pour la nandrolone décanoate, dont la demi-vie est d’environ 6,5 jours, cela représente à peu près 33 jours après la dernière injection.

Pourquoi une seule injection par semaine est-elle signalée ?

Parce que la testostérone énanthate et la testostérone cypionate ont une demi-vie d’environ quatre jours et demi à cinq jours. La même dose hebdomadaire répartie sur deux injections maintient un taux nettement plus régulier, sans rien coûter de plus.

L’outil remplace-t-il un avis médical ?

Non. Il calcule des demi-vies et compare un plan à des schémas connus. Il ne connaît ni vos antécédents, ni vos analyses sanguines, ni les interactions avec d’autres médicaments.

Calculateurs associés