Dernière mise à jour : septembre 2026
La PCT après un cycle de Superdrol commence 2 à 3 jours après le dernier comprimé et dure 4 semaines : Clomid 50 mg/jour puis 25 mg/jour, ou Nolvadex 20 mg/jour puis 10 mg/jour, avec du TUDCA 500–1 000 mg/jour en parallèle. Le Superdrol (méthastérone, methasterone) est un stéroïde anabolisant oral dérivé de la DHT, 17α-méthylé, sans aucune AMM en France. Sa suppression de l'axe HPT est complète en quelques jours, même à 10 mg/jour : c'est ce que rappelle le Superdrol (méthastérone) : Guide définitif du site, et c'est la raison pour laquelle la relance hormonale n'est pas optionnelle.
La PCT (Post Cycle Therapy) est la relance hormonale qui rétablit la production naturelle de testostérone après un cycle. Avec le Superdrol, elle a une particularité que les guides génériques oublient : le foie. La série de cas « Methasteron-associated cholestatic liver injury: clinicopathologic findings in 5 cases » (Shah et al., 2008) décrit 5 utilisateurs sains dont l'ictère est apparu 2 semaines après l'arrêt du composé. Autrement dit, la PCT du Superdrol se joue sur deux fronts en même temps : les hormones et le foie.
En bref
- La PCT est obligatoire après tout cycle de Superdrol, même de 3 semaines à 10 mg/jour.
- Elle commence 2 à 3 jours après le dernier comprimé si le Superdrol était seul, 10 à 16 jours après la dernière injection s'il était stacké avec un ester long.
- Le protocole standard est Clomid 50/25 mg/jour ou Nolvadex 20/10 mg/jour pendant 4 semaines, plus TUDCA 500–1 000 mg/jour.
- Les produits de PCT coûtent à partir de 30 à 55 € chacun sur le site ; le vrai coût caché est le bilan sanguin, à faire avant, à la semaine 4 et 2 à 4 semaines après la fin.
- La prochaine étape est le bilan hépatique : les enzymes du foie se vérifient dans les 2 semaines qui suivent l'arrêt, avant même de juger la testostérone.
Pourquoi la PCT est-elle obligatoire après le Superdrol, même après 3 semaines ?
La PCT est obligatoire après le Superdrol parce que la méthastérone supprime la sécrétion de LH et de FSH en quelques jours, quelle que soit la dose. La LH est l'hormone qui commande aux testicules de produire de la testostérone ; la FSH soutient la production de spermatozoïdes. Sans relance, la testostérone reste basse pendant des semaines, parfois des mois. Le Superdrol ne s'aromatise pas, donc pas de gynécomastie : la suppression, elle, est totale.
Le mécanisme est le rétrocontrôle négatif. La méthastérone se lie au récepteur des androgènes de l'hypothalamus et de l'hypophyse, qui interprètent le signal comme un excès de testostérone et coupent la GnRH, puis la LH et la FSH. La revue de référence « Pharmacology of anabolic steroids » (Kicman, 2008) décrit ce frein comme commun à tous les anabolisants, orale ou injectable. Il n'existe pas de stéroïde anabolisant oral « léger » sur ce point.
La durée de la récupération spontanée n'est pas un chiffre fixe. La revue « Anabolic steroid-induced hypogonadism: diagnosis and treatment » (Rahnema et al., 2014) conclut que l'hypogonadisme induit par les AAS dépend de la dose, de la durée et du type de composé, et qu'il se traite par SERM, hCG ou, en dernier recours, testostérone de substitution. Un cycle court de Superdrol reste un cycle suppressif ; les autres risques du composé sont détaillés dans Effets secondaires du Superdrol : Toxicité hépatique, Suppression hormonale et Risques.
Quand commencer la PCT après le Superdrol : les 3 délais selon ton stack ?
La PCT commence 2 à 3 jours après le dernier comprimé quand le Superdrol était pris seul : la méthastérone est éliminée vite, et les SERM (modulateurs sélectifs des récepteurs aux œstrogènes) n'ont rien à relancer tant que l'androgène est encore présent. Si le Superdrol faisait partie d'un stack, c'est le composé à l'ester le plus long qui fixe la date. Le tableau ci-dessous reprend les délais publiés par le site pour chaque configuration.
| Configuration du cycle | Point de départ du décompte | Début de la PCT | HCG (optionnelle) |
|---|---|---|---|
| Superdrol seul (3–4 semaines, 10–20 mg/jour) | Dernier comprimé | Jour 2 à 3 | Non nécessaire sur un cycle de 3–4 semaines |
| Superdrol + énanthate ou cypionate de testostérone | Dernière injection | Jour 10 à 14 | 500–750 UI tous les 3–4 jours pendant les 2 semaines d'attente |
| Superdrol + ester long (énanthate de trenbolone, décanoate de nandrolone) | Dernière injection | Jour 14 à 16 | Même schéma, arrêt 3 à 5 jours avant le premier SERM |
Le point qui trompe les débutants est le décompte : il part de la dernière injection, pas du dernier comprimé. Sur un stack Superdrol + énanthate de testostérone, le Superdrol s'arrête souvent 2 semaines avant la testostérone. Dans ce cas, la PCT commence 10 à 14 jours après la dernière injection, soit environ 4 semaines après le dernier comprimé de Superdrol. Démarrer les SERM trop tôt, alors que l'ester circule encore, gaspille 2 semaines de Clomid.
Quel est le protocole standard de PCT après Superdrol, semaine par semaine ?
Le protocole standard de PCT après Superdrol dure 4 semaines : Clomid 50 mg/jour pendant 2 semaines puis 25 mg/jour pendant 2 semaines, ou Nolvadex 20 mg/jour puis 10 mg/jour sur le même schéma, avec TUDCA 500–1 000 mg/jour du premier au dernier jour. C'est le protocole que publie le guide Superdrol du site et le consensus de la communauté francophone. Il se prend à la même heure chaque jour, en une prise.
| Semaine | Clomid (option A) | Nolvadex (option B) | Support hépatique | Bilan sanguin |
|---|---|---|---|---|
| Avant le jour 1 | — | — | TUDCA déjà en cours depuis le cycle | Enzymes hépatiques (ALAT, ASAT, GGT, bilirubine) dans les 2 semaines après l'arrêt |
| Semaine 1 | 50 mg/jour | 20 mg/jour | TUDCA 500–1 000 mg/jour | — |
| Semaine 2 | 50 mg/jour | 20 mg/jour | TUDCA 500–1 000 mg/jour | — |
| Semaine 3 | 25 mg/jour | 10 mg/jour | TUDCA 500 mg/jour | — |
| Semaine 4 | 25 mg/jour | 10 mg/jour | TUDCA 500 mg/jour | Testostérone totale, LH, FSH, estradiol, lipides, enzymes hépatiques |
| 2 à 4 semaines après la fin | — | — | Arrêt du TUDCA si enzymes normales | Contrôle final : testostérone totale et libre, LH, FSH |
Le stack de PCT reste un seul SERM, jamais les deux à la fois : aucune donnée ne montre un bénéfice additif, et les effets visuels du Clomid s'ajoutent aux bouffées de chaleur du Nolvadex. Les trois produits du protocole — Clomid, Nolvadex, HCG — sont regroupés dans la catégorie PCT – Relance hormonale du site. Le TUDCA (acide tauroursodésoxycholique) est un acide biliaire qui améliore l'écoulement de la bile ; il s'achète en complément alimentaire, sans ordonnance.
Clomid ou Nolvadex : lequel choisir après un cycle de Superdrol ?
Le Clomid (citrate de clomifène) est le SERM standard après le Superdrol parce qu'il produit la stimulation de LH la plus forte, ce qui compte après une suppression totale. Le Nolvadex (citrate de tamoxifène) convient aux cycles courts et aux utilisateurs qui tolèrent mal le Clomid. Les deux bloquent les récepteurs aux œstrogènes de l'hypophyse, qui relance alors la LH et la FSH. Le choix se fait sur la sévérité de la suppression et la tolérance, pas sur la puissance brute.
| Critère | Clomid (clomifène) | Nolvadex (tamoxifène) |
|---|---|---|
| Dose standard | 50 mg/jour × 2 sem. → 25 mg/jour × 2 sem. | 20 mg/jour × 2 sem. → 10 mg/jour × 2 sem. |
| Stimulation de la LH | Forte | Modérée, plus régulière |
| Effets indésirables fréquents | Troubles visuels, sautes d'humeur, insomnie | Bouffées de chaleur, nausées légères |
| Indication après Superdrol | Cycle ≥ 4 semaines, stack multi-composés | Cycle de 3 semaines seul, utilisateur sensible au Clomid |
| Statut en France | Médicament liste I, prescription obligatoire | Médicament liste I, prescription obligatoire |
Le mécanisme d'action du clomifène — antagoniste des récepteurs aux œstrogènes au niveau hypothalamo-hypophysaire, d'où une hausse de GnRH puis de LH et FSH — est décrit dans la fiche StatPearls « Clomiphene » (Mbi Feh et al., 2024), qui liste aussi les troubles visuels comme effet indésirable à surveiller. Réduis à 25 mg/jour dès la semaine 2 si les troubles visuels apparaissent. Pour un comparatif complet des deux SERM, le guide Clomid vs Nolvadex : Meilleur SERM pour la récupération post-cycle détaille les cas où le tamoxifène l'emporte.
Faut-il de l'HCG avant les SERM après le Superdrol ? Les 2 cas où oui
L'HCG (gonadotrophine chorionique humaine) s'ajoute avant les SERM dans 2 cas : un stack avec un ester long qui impose 2 semaines d'attente, ou un cycle de 6 semaines et plus. Le schéma standard est 500–750 UI tous les 3–4 jours pendant 2 semaines, arrêté 3 à 5 jours avant le premier comprimé de Clomid. L'HCG imite la LH et fait produire de la testostérone aux testicules directement, sans passer par l'hypophyse.
Sur un cycle de Superdrol seul de 3 à 4 semaines, l'HCG n'apporte rien : la PCT commence au jour 2 ou 3, il n'y a pas de période d'attente à combler. Sur un stack avec de la testostérone injectable, l'HCG occupe précisément cette fenêtre de 10 à 16 jours où les SERM sont inutiles et où les testicules, privés de LH depuis des semaines, s'atrophient. La revue de Rahnema et al. (2014) citée plus haut place l'hCG parmi les trois outils validés de prise en charge, avec les SERM et, en dernier recours, la testostérone de substitution.
La règle qui compte est l'arrêt avant les SERM. L'HCG stimule les testicules et augmente aussi l'estradiol ; la démarrer en même temps que le Clomid brouille le signal que le SERM cherche à rétablir. Arrête l'HCG 3 à 5 jours avant le Clomid, puis ne la reprends pas pendant la PCT.
Pourquoi le foie décide de ta PCT après Superdrol : 3 règles de soutien hépatique
Le foie décide de la PCT après Superdrol parce que l'atteinte hépatique de la méthastérone est différée : dans la série de Shah et al. (2008), les 5 patients ont développé un ictère 2 semaines après l'arrêt, et la bilirubine a continué de monter 2 à 3 semaines de plus. La PCT tombe donc exactement dans la fenêtre où le foie va le plus mal. Trois règles en découlent : TUDCA jusqu'au bout, enzymes hépatiques mesurées dans les 2 semaines après l'arrêt, et aucun autre oral 17α-alkylé pendant 8 à 12 semaines.
L'hépatotoxicité (atteinte du foie) de la méthastérone est une cholestase : la bile s'écoule mal, la bilirubine s'accumule, la peau et les yeux jaunissent. La fiche « Androgenic Steroids » de LiverTox (NIDDK, 2020) recense pour le Superdrol des cas apparus 1 à 2 mois après le début de la prise, avec des bilirubines de 7,6 à 41,8 mg/dL, résolutifs après arrêt dans les 6 à 12 semaines. Le message est double : c'est grave, et ça se résorbe si on arrête à temps.
Les signes qui imposent de consulter sans attendre la fin de la PCT sont l'urine foncée, les selles claires, des démangeaisons sans éruption et une fatigue qui ne cède pas. Un ictère visible se traite aux urgences, pas avec du TUDCA. Arrête tout oral et consulte dès que les ALAT ou ASAT dépassent 100 U/L, seuil que le site applique déjà en cours de cycle. Le mécanisme complet de la 17α-alkylation et les compléments qui protègent sont détaillés dans Stéroïdes anabolisants et foie : toxicité, mécanismes, protection, qui reste le guide de référence du site sur ce sujet.
Quels 6 marqueurs sanguins surveiller pendant la PCT, et quand ?
Les 6 marqueurs de la PCT après Superdrol sont la testostérone totale, la LH, la FSH, l'estradiol, les enzymes hépatiques (ALAT, ASAT, GGT, bilirubine) et le profil lipidique (HDL, LDL). Ils se mesurent 3 fois : dans les 2 semaines après l'arrêt pour le foie, à la semaine 4 de PCT pour les hormones, puis 2 à 4 semaines après la fin de la PCT pour la valeur qui compte vraiment — la testostérone sans SERM dans le sang.
| Marqueur | Plage de référence usuelle | Seuil d'alerte | Action |
|---|---|---|---|
| Testostérone totale | 300–1 000 ng/dL | < 300 ng/dL 4 semaines après la fin de la PCT | Prolonger la PCT de 2 à 4 semaines, puis endocrinologue |
| LH | 2–10 UI/L | < 1 UI/L en fin de PCT | Axe HPT non relancé : consultation |
| FSH | 3–15 UI/L | < 2 UI/L | Spermogramme si projet de paternité |
| Estradiol (E2) | 20–40 pg/mL | > 50 pg/mL | Rare après Superdrol seul ; vérifier l'HCG ou le stack |
| ALAT / ASAT | < 40 U/L | > 100 U/L | Arrêt de tout oral, consultation, contrôle à 2 semaines |
| HDL | > 40 mg/dL | < 30 mg/dL | Cardio, oméga-3, contrôle à 8 semaines |
Les plages ci-dessus sont des repères usuels ; ton laboratoire imprime ses propres bornes sur le compte rendu, et ce sont elles qui font foi. Le prélèvement se fait le matin entre 7 h et 10 h, à jeun, parce que la testostérone suit un rythme circadien et baisse en journée. Un test réalisé pendant la PCT mesure une testostérone dopée par le SERM : seule la valeur prise 2 à 4 semaines après le dernier comprimé de Clomid dit si l'axe HPT fonctionne seul. Le détail de chaque marqueur, avant, pendant et après le cycle, est dans Bilan sanguin sous stéroïdes : les marqueurs à surveiller, le guide à lire avant de commander ton prochain bilan.
Combien coûte une PCT après Superdrol ?
Une PCT après Superdrol coûte le prix d'un SERM et d'un support hépatique : sur le site, le Clomid démarre à 45 €, le Nolvadex à 30 € et l'HCG à 55 €, un flacon de chaque suffisant pour 4 semaines de protocole. Le TUDCA se trouve en complément alimentaire. Le poste que les débutants oublient est le bilan sanguin : 3 prélèvements sur 8 semaines, sans ordonnance, dans un laboratoire d'analyses privé.
Le bilan sanguin sans ordonnance est possible en France dans les laboratoires privés (Biogroup, Cerballiance, Eurofins) : tu demandes le panel hormonal et hépatique en libre accès, il est facturé sans remboursement. Le prix dépend du laboratoire et du nombre de marqueurs ; demande le tarif exact au comptoir ou sur la page du laboratoire avant de choisir. Trois bilans coûtent plus cher que la PCT elle-même — et c'est le seul poste qui dit si elle a marché.
Que faire si la PCT ne fonctionne pas ? 4 signes et 4 actions
La PCT ne fonctionne pas quand 4 signes persistent au-delà de 8 semaines : fatigue malgré le sommeil, libido nulle ou troubles de l'érection, perte de force et de volume musculaire, humeur basse ou perte de motivation. Les 4 actions dans l'ordre : refaire le bilan hormonal, prolonger la PCT de 2 à 4 semaines à 25 mg/jour de Clomid, contrôler à nouveau, puis consulter un endocrinologue si la testostérone reste sous 300 ng/dL. Aucune de ces étapes ne se saute.
Le crash post-cycle est réel et il touche l'humeur autant que le corps. Une testostérone effondrée pendant des semaines produit une baisse d'énergie, une irritabilité et parfois un état dépressif qui ne se règle pas « à la volonté ». Parle-en à quelqu'un, et ne confonds pas ce signal avec une faiblesse.
Aide en cas de crise : Si tu as des pensées suicidaires ou si tu traverses une crise aiguë, parle à quelqu'un. France : 3114, numéro national de prévention du suicide (gratuit, 24h/24, 7j/7) ; SOS Amitié : 09 72 39 40 50 (24h/24). Belgique : Centre de Prévention du Suicide, 0800 32 123 (gratuit, 24h/24). Suisse romande : La Main Tendue, 143 (24h/24). Luxembourg : SOS Détresse, 45 45 45 (tous les jours 11h–23h). En cas de danger immédiat : 112 (en France aussi le 15, SAMU).
L'endocrinologue est l'étape qui fait peur, et c'est celle qui débloque. Rahnema et al. (2014) décrivent une prise en charge en trois paliers — SERM, hCG, puis testostérone de substitution si l'axe ne repart pas — et insistent sur le fait que les détails du cycle (composés, doses, durée) sont nécessaires au médecin pour choisir le bon palier. Apporte tes bilans et la liste exacte de ce que tu as pris : un médecin qui a les chiffres traite, un médecin qui devine tâtonne.
La PCT après Superdrol est-elle faite pour toi ? Les 4 situations qui changent le protocole
La PCT standard convient à l'homme adulte qui a fait un cycle de Superdrol de 3 à 6 semaines avec ou sans base de testostérone. 4 situations changent le protocole : être sous TRT (aucune PCT, la testostérone de substitution continue), avoir moins de 25 ans (axe HPT encore en maturation, bilan obligatoire avant tout), avoir un projet de paternité dans l'année (HCG et spermogramme prioritaires), ou avoir des enzymes hépatiques déjà hautes avant le cycle (pas de Superdrol du tout).
- Tu es sous TRT : pas de PCT. Ton axe HPT est supprimé par la TRT elle-même ; tu reprends ta dose de substitution et tu surveilles le foie.
- Tu as moins de 25 ans : un bilan hormonal avant et après est le minimum. La suppression à cet âge a des conséquences plus longues.
- Tu veux un enfant dans les 12 mois : HCG avant les SERM, FSH et spermogramme à la fin, andrologue si le spermogramme est bas.
- Tes ALAT ou ASAT dépassaient 40 U/L avant le cycle : le Superdrol n'était pas pour toi, et la PCT commence par un bilan hépatique complet, pas par le Clomid.
Questions fréquentes (FAQ)
Combien de temps avant de me sentir normal après un cycle de Superdrol ?
La plupart des utilisateurs sentent une amélioration de l'énergie et de la libido entre la semaine 3 et la semaine 4 de PCT. La confirmation biologique vient 2 à 4 semaines après la fin du Clomid, quand la testostérone est mesurée sans SERM. Si les symptômes durent au-delà de 8 semaines, le bilan et l'endocrinologue sont la marche à suivre.
Puis-je m'entraîner intensément pendant la PCT ?
Oui, en gardant les charges plutôt qu'en cherchant des records. La force baisse de façon prévisible pendant 2 à 4 semaines, le temps que la testostérone remonte. Maintenir le volume d'entraînement et l'apport en protéines limite la perte musculaire post-cycle ; forcer des maximums sur un axe HPT à l'arrêt ne fait qu'augmenter le risque de blessure.
Existe-t-il une PCT « naturelle » efficace après le Superdrol ?
Non. Le zinc, le magnésium ou l'ashwagandha soutiennent une production déjà relancée, ils ne relancent pas un axe HPT supprimé par un dérivé de la DHT 17α-méthylé. Se fier à des compléments seuls après le Superdrol expose à un hypogonadisme de plusieurs mois. Les SERM sont le traitement ; les compléments sont le support.
Peut-on faire un cycle de Superdrol sans testostérone et compter sur la PCT ensuite ?
Le site publie le Superdrol seul sur 3 à 4 semaines comme protocole débutant, avec PCT au jour 2 ou 3. La règle reste qu'une base de testostérone limite le déficit en testostérone pendant le cycle ; la PCT restaure après, elle ne protège pas pendant. Sans base, attends-toi à une baisse de libido et d'énergie dès la deuxième semaine de cycle.
Le Superdrol est-il légal en France ?
Non. La méthastérone n'a aucune autorisation de mise sur le marché en France : elle ne s'achète ni en pharmacie ni légalement en ligne. L'acquisition, la détention ou l'emploi de substances classées vénéneuses en violation de la réglementation relèvent de l'Article L5432-1 - Code de la santé publique : jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende, portés à 7 ans et 750 000 € en bande organisée ou en cas d'offre en ligne au public. Pour les sportifs licenciés, le Code du sport s'ajoute.
Où trouver les doses de Superdrol et les stacks associés ?
Les doses (10–20 mg/jour, 3–4 semaines), les stacks et le suivi hépatique en cours de cycle sont dans le guide définitif du site cité en introduction, ainsi que dans ANABOLICS de William Llewellyn (11e édition, ANABOLICS (11th Edition)), la référence composé par composé de la communauté. Cette page couvre uniquement la sortie de cycle.
Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. En France, les stéroïdes anabolisants androgènes sont des médicaments : les spécialités à base de testostérone relèvent de la liste I des substances vénéneuses et ne sont délivrées que sur ordonnance ; la plupart des autres anabolisants n'ont aucune autorisation de mise sur le marché et ne peuvent être ni importés ni vendus légalement. L'acquisition, la détention, la cession ou l'emploi de ces substances en violation de la réglementation sont punis par l'article L. 5432-1 du Code de la santé publique (jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende) ; pour les sportifs, les articles L. 232-9 et L. 232-10 du Code du sport s'appliquent en plus. Les médicaments soumis à prescription cités dans cet article ne se prennent que sous contrôle médical. En présence de signes d'alerte aigus, consulte immédiatement un médecin ou rends-toi aux urgences (15 ou 112). Consulte toujours un médecin qualifié ou un spécialiste (endocrinologue, cardiologue, néphrologue ou médecin du sport) avant d'utiliser des substances améliorant les performances. Les auteurs déclinent toute responsabilité pour les dommages à la santé résultant d'une utilisation inappropriée.


