Dernière mise à jour : septembre 2026
Les résultats de l'Anavar (oxandrolone) sur 8 semaines se mesurent en kilos secs, pas en volume : 1,5 à 3 kg de masse maigre et 1 à 2 kg de graisse en moins avec un protocole standard de 40 mg par jour, chez un homme déjà entraîné. L'oxandrolone est un stéroïde anabolisant oral dérivé de la dihydrotestostérone (DHT), avec une demi-vie de 9 à 10 heures, mis sur le marché en 1964 pour lutter contre la fonte musculaire des grands brûlés et des patients alités. Ce qu'il change dans le miroir, semaine après semaine, est détaillé dans le guide Anavar (Oxandrolone) : Effets Réels sur le Muscle et la Graisse ; cet article se concentre sur l'avant/après : chiffres, chronologie, protocole et ce qu'il reste une fois la cure terminée.
Les chiffres qui suivent viennent de deux sources qu'il faut garder séparées. D'un côté, les essais cliniques à dose médicale (15 à 20 mg par jour), qui donnent des mesures DEXA fiables mais sur des patients âgés ou hospitalisés. De l'autre, le retour de la communauté musculation à 40–60 mg par jour, qui donne l'ordre de grandeur réel d'une cure mais sans mesure standardisée. Les deux sont cités comme ce qu'ils sont.
En bref
- L'Anavar est un stéroïde anabolisant oral qui ne se transforme pas en œstrogènes, donc il ne fait pas retenir d'eau.
- Une cure standard de 8 semaines à 40 mg par jour donne 1,5 à 3 kg de muscle sec et 1 à 2 kg de graisse en moins chez un homme entraîné.
- La cure coûte environ 180 à 220 € de comprimés, plus 50 € de PCT et 60 à 120 € de bilans sanguins.
- Les personnes avec un foie fragile, un cholestérol déjà bas en HDL ou de moins de 21 ans ne doivent pas y toucher.
- Le premier pas est un bilan sanguin de référence (transaminases, lipides, testostérone) avant le premier comprimé.
Les fabricants testés par lot sur DrTren publient leurs analyses HPLC indépendantes — le fonctionnement du contrôle est décrit sur la page Qualité & tests — du fabricant à la libération.
Qu'est-ce que l'Anavar et pourquoi ses résultats sont-ils « secs » ?
L'Anavar (oxandrolone, Anavar ou Var en anglais) est un stéroïde anabolisant androgène (SAA) oral dérivé de la DHT, avec un rapport anabolisant/androgène d'environ 322 pour 24 : 13 fois plus d'effet sur le muscle que sur les caractères masculins. Il n'aromatise pas. C'est-à-dire : il ne se convertit pas en œstrogènes, donc pas de rétention d'eau, pas de gynécomastie. Les 2 à 3 kg gagnés sont du tissu maigre, pas de l'eau sous la peau.
Le mécanisme est celui de tous les androgènes : l'oxandrolone se lie au récepteur des androgènes du muscle squelettique et augmente la synthèse protéique. L'étude « Short-term oxandrolone administration stimulates net muscle protein synthesis in young men » (Sheffield-Moore et al., 1999) mesure, chez 6 hommes de 22 ans, une hausse de la synthèse protéique musculaire de 53 à 68 nmol/min pour 100 mL de jambe après seulement 5 jours à 15 mg par jour, sans changement de la dégradation protéique. C'est cette bascule vers un bilan azoté positif qui explique pourquoi l'oxandrolone préserve le muscle même en déficit calorique.
Deux attributs limitent ces résultats. Le groupement 17α-alkylé, qui protège la molécule du foie pour qu'elle survive à la prise orale, la rend hépatotoxique (toxique pour le foie). Et sa demi-vie de 9 à 10 heures impose 2 prises par jour : une seule prise le matin laisse un creux hormonal le soir. La revue de référence « Pharmacology of anabolic steroids » (Kicman, 2008) classe l'oxandrolone parmi les 17α-alkylés dont l'usage au long terme est déconseillé pour cette raison.
Quels résultats attendre d'une cure d'Anavar de 8 semaines ?
Une cure d'Anavar de 8 semaines produit chez un homme entraîné 1,5 à 3 kg de masse maigre, 1 à 2 kg de graisse en moins et 5 à 10 % de force en plus sur les mouvements de base, à 40 mg par jour. Chez un débutant à l'entraînement, la communauté rapporte 3 à 5 kg. En déficit calorique, la balance bouge peu : la graisse part, le muscle reste. Ces ordres de grandeur sont ceux du protocole standard ; ils dépendent de l'alimentation et de l'entraînement autant que du produit.
| Scénario | Masse maigre | Graisse | Force | Source |
|---|---|---|---|---|
| 20 mg/j × 12 semaines, hommes de 60–87 ans, sans entraînement | +3,0 kg (DEXA) | −1,9 kg | +5 à +9 % (1RM) | Essai clinique Schroeder 2004 |
| 40 mg/j × 8 semaines, homme entraîné, maintenance calorique | +1,5 à +3 kg | −1 à −2 kg | +5 à +10 % | Consensus communautaire (MESO-Rx Français, r/Musculation) |
| 40 mg/j × 8 semaines, sèche à −300/−500 kcal | 0 à +1 kg | −3 à −5 kg | Maintien | Consensus communautaire |
| 50 mg/j Anavar + 300 mg/sem testostérone, 10 semaines | +4 à +6 kg | −1 à −2 kg | +10 à +15 % | Protocole intermédiaire du site |
La seule mesure DEXA disponible à dose fixe vient de l'essai « Treatment with oxandrolone and the durability of effects in older men » (Schroeder et al., 2004) : 32 hommes de 60 à 87 ans, 20 mg par jour ou placebo pendant 12 semaines, sans programme de musculation. Résultat à 12 semaines : +3,0 kg de masse maigre, −1,9 kg de graisse totale, −1,3 kg de graisse du tronc, et +9,3 % au développé couché. Un homme de 28 ans qui s'entraîne 4 fois par semaine à 40 mg par jour part d'une base musculaire plus haute, donc le gain relatif est plus faible en kilos de muscle — mais la perte de graisse et la force suivent la même direction.
Anavar avant/après semaine par semaine : que se passe-t-il en 8 semaines ?
La chronologie d'une cure d'Anavar de 8 semaines commence par la force et finit par le visuel : les congestions et la force arrivent dès la semaine 2, la dureté musculaire vers la semaine 4, la vascularité maximale entre les semaines 6 et 8. Le poids sur la balance change peu tout du long. Ce décalage entre ce que tu ressens (tôt) et ce que tu vois (tard) est le premier piège des débutants qui augmentent la dose à la semaine 3 parce que « rien ne se voit ».
| Semaine | Ce que tu ressens | Ce que tu vois | Action |
|---|---|---|---|
| 1–2 | Congestions plus fortes, +1 à 2 répétitions sur les séries lourdes, récupération plus rapide | Rien de visible | Ne pas toucher à la dose |
| 3–4 | Force en hausse nette (+5 %), crampes possibles | Muscle plus dur au toucher, peau plus fine sur les avant-bras | Taurine 3–5 g/j et eau si crampes ; bilan intermédiaire à la semaine 4 |
| 5–6 | Force stabilisée, libido normale ou en légère baisse | Vascularité visible bras et épaules, séparation musculaire | Contrôler la tension artérielle 1 fois par semaine |
| 7–8 | Plateau de force, fatigue légère possible | Effet maximal à moins de 12 % de masse grasse | Préparer la PCT : elle démarre 2 jours après le dernier comprimé |
| 9–12 | Baisse de force et de libido pendant la relance hormonale | Perte de 20 à 40 % de la dureté en 4 semaines | PCT en cours, bilan post-cycle à la semaine 12 |
Le retour à la normale est rapide parce que la molécule s'élimine vite : avec une demi-vie de 9 à 10 heures, il ne reste plus rien dans le sang 2 jours après le dernier comprimé. C'est pour cette raison que la relance hormonale démarre plus tôt qu'après un injectable, et que les effets secondaires disparaissent aussi vite que les bénéfices.
Quel protocole standard d'Anavar produit ces résultats ?
Le protocole standard d'une première cure d'Anavar chez l'homme est de 30 à 40 mg par jour en 2 prises, pendant 6 à 8 semaines, avec TUDCA 500 mg par jour pour le foie et une PCT de 4 semaines qui démarre 2 jours après le dernier comprimé. Chez la femme, la première cure est de 5 à 10 mg par jour pendant 4 à 6 semaines. Les intermédiaires montent à 50–60 mg par jour ; au-delà de 80 mg, le gain est marginal et la toxicité hépatique nette. Ces valeurs sont celles publiées sur le guide Anavar (Oxandrolone) : le guide complet, et elles correspondent au consensus de la communauté francophone.
| Semaine | Dose (homme, 1re cure) | Fréquence | Médicaments de support | Bilan sanguin |
|---|---|---|---|---|
| 0 | — | — | — | Référence : ASAT/ALAT, GGT, lipides (HDL/LDL), testostérone totale, hématocrite, tension |
| 1–2 | 30 mg/j | 2 × 15 mg (matin, après-midi) | TUDCA 500 mg/j, oméga-3 2–3 g/j | — |
| 3–8 | 40 mg/j | 2 × 20 mg | TUDCA 500 mg/j, oméga-3, taurine 3 g/j si crampes | Semaine 4 : ASAT/ALAT, lipides, tension |
| 9–10 | PCT | Clomid 50 mg/j + Nolvadex 20 mg/j | TUDCA jusqu'à la semaine 10 | — |
| 11–12 | PCT | Clomid 25 mg/j + Nolvadex 10 mg/j | — | Semaine 12–14 : testostérone totale, LH, ASAT/ALAT, lipides |
Les 2 prises par jour ne sont pas un détail : la demi-vie de 9 à 10 heures fait qu'une dose unique le matin est à moitié éliminée à 17 h. Les 3 critères d'arrêt immédiat sont : ALAT supérieure à 2 fois la limite haute du laboratoire, tension artérielle supérieure à 140/90 sur 3 jours consécutifs, ou jaunissement des yeux, urines foncées, douleur sous les côtes à droite. Le protocole d'une cure combinée avec un ester de testostérone est détaillé sur la fiche du Cycle Testostérone Énanthate + Anavar pour débutants.
Anavar seul ou avec testostérone : quelle différence de résultats ?
L'Anavar seul donne 1,5 à 3 kg de muscle sec en 8 semaines ; associé à 300 mg de testostérone énanthate par semaine sur 10 semaines, le protocole intermédiaire du site donne 4 à 6 kg, avec un peu de rétention d'eau que l'Anavar seul n'apporte pas. La différence vient de l'axe hormonal : l'oxandrolone supprime en partie la production naturelle de testostérone, et le muscle construit avec une testostérone basse reste limité. La testostérone exogène comble ce creux.
Le choix dépend de l'expérience et de l'objectif. Une première cure sert à évaluer sa tolérance individuelle aux SAA : un seul composé, une seule variable, un bilan sanguin lisible. Le stack de stéroïdes testostérone + Anavar est la deuxième étape, jamais la première. Ce que l'Anavar seul ne doit jamais côtoyer, c'est un autre oral 17α-alkylé comme la méthandiénone (Dianabol), le stanozolol (Winstrol) ou l'oxymétholone (Anadrol) : le stress hépatique s'additionne.
Quels 4 effets secondaires peuvent gâcher tes résultats, et que faire en plein cycle ?
Les 4 effets secondaires de l'Anavar qui freinent une cure sont la hausse des transaminases (enzymes du foie), la chute du HDL (le « bon » cholestérol), les crampes, et la suppression de la testostérone naturelle. Aucun n'est rare : à 40 mg par jour, une hausse d'ALAT de 20 à 50 % est attendue et réversible à l'arrêt. Le HDL baisse de 30 à 50 % en quelques semaines sur les oraux 17α-alkylés. La liste complète, avec les fréquences, est sur la page Effets secondaires de l'Anavar.
Le foie est le point de vigilance numéro un. La base de référence « Androgenic Steroids » (LiverTox, NIH) documente pour l'oxandrolone comme pour les autres 17α-alkylés trois lésions : la cholestase (bile qui ne s'écoule plus, avec jaunisse), la péliose hépatique (cavités remplies de sang) et les tumeurs hépatiques, les deux dernières surtout après des mois d'usage. Une cure de 8 semaines avec bilan à la semaine 4 reste dans la zone où la hausse enzymatique est transitoire.
| Signal en plein cycle | Seuil | Action |
|---|---|---|
| ALAT/ASAT en hausse | > 2 × la limite haute du labo | Arrêt immédiat, contrôle à 2 semaines |
| Jaunisse, urines foncées, selles claires | Dès l'apparition | Arrêt et consultation le jour même |
| HDL bas | < 0,9 mmol/L (35 mg/dL) | Réduire la dose de moitié, oméga-3, cardio 3 × 30 min/semaine |
| Tension artérielle | > 140/90 sur 3 jours | Réduire la dose, sodium à 2 g/j, contrôle quotidien |
| Crampes | Quotidiennes | Taurine 3–5 g/j, 3 L d'eau, potassium alimentaire |
| Femme : voix, pilosité, clitoris | Premier signe | Arrêt définitif — une partie est irréversible |
Chez la femme, le seuil est plus bas et le risque plus définitif. Au-delà de 10 à 15 mg par jour ou de 6 semaines, la voix qui devient plus grave et l'hypertrophie du clitoris peuvent rester après l'arrêt. Le cadre complet des doses féminines est traité dans le guide Stéroïdes pour femmes : guide complet.
Combien coûte une cure d'Anavar en France ?
Une cure d'Anavar de 8 semaines à 40 mg par jour coûte environ 350 à 450 € tout compris en France : 180 à 220 € de comprimés (soit 224 comprimés de 10 mg, 3 boîtes de 100 ou 5 boîtes de 50), 50 € de PCT, 30 à 50 € de TUDCA et d'oméga-3, et 60 à 120 € pour 3 bilans sanguins en laboratoire privé sans ordonnance. Le poste que les débutants sautent est le dernier, et c'est le seul qui protège. Les prix des comprimés sont ceux affichés sur le guide Anavar du site en septembre 2026 ; ceux des analyses varient selon le laboratoire.
Les bilans se font sans ordonnance dans les laboratoires d'analyses privés (Biogroup, Cerballiance, Eurofins) à ses frais, ce qui règle la gêne d'en parler à son médecin traitant. Les marqueurs à demander, leurs valeurs normales et le seuil d'alerte de chacun sont listés dans le guide Bilan sanguin sous stéroïdes : les marqueurs à surveiller, qui sert de check-list pour les 3 prises de sang.
Que reste-t-il des résultats après l'arrêt de l'Anavar ?
Après l'arrêt de l'Anavar, la perte de graisse est largement conservée et le gain de masse maigre est en grande partie perdu en 12 semaines si rien n'est fait : dans l'essai de Schroeder 2004, les +3,0 kg de masse maigre étaient repartis 12 semaines après l'arrêt, alors que la baisse de graisse (−1,5 kg) tenait. Avec une PCT correcte, un entraînement maintenu et un apport protéique de 1,8 à 2,2 g/kg, la communauté rapporte conserver 50 à 70 % du muscle gagné à 3 mois.
La variable qui décide, c'est la vitesse de retour de la testostérone naturelle. L'étude « Prolonged Hypogonadism in Males Following Withdrawal from Anabolic-Androgenic Steroids: an Under-Recognized Problem » (Kanayama et al., 2015) montre que la testostérone met plus de temps à remonter après une cure que ce que la plupart des utilisateurs anticipent, et que ce creux persiste chez une minorité au-delà de plusieurs mois. Une cure d'Anavar seul de 8 semaines est en bas de l'échelle de suppression, mais elle n'est pas à zéro : le protocole Clomid + Nolvadex sur 4 semaines, son timing et les seuils de LH et de testostérone qui confirment la récupération sont détaillés dans le guide PCT Après Anavar : Protocoles, Quand Commencer et Récupération de la Testostérone — c'est l'article à lire avant le premier comprimé, pas après le dernier.
L'Anavar est-il fait pour toi ? 6 questions avant de commencer
L'Anavar convient à un homme de plus de 21 ans, avec au moins 3 ans d'entraînement sérieux, moins de 15 % de masse grasse, un bilan hépatique et lipidique normal, et un objectif de définition ou de recomposition plutôt que de volume. Il ne convient pas à celui qui veut prendre 8 kg en 6 semaines, à celui qui a des transaminases déjà hautes, ni à celui qui n'a pas prévu le budget des 3 bilans sanguins. Réponds à ces 6 questions :
- As-tu plus de 21 ans et 3 ans d'entraînement structuré derrière toi ?
- Ton bilan hépatique (ASAT, ALAT, GGT) et ton profil lipidique sont-ils normaux sur une prise de sang de moins de 3 mois ?
- Ton objectif est-il sec, défini ou recomposé, et pas « plus gros » ?
- Bois-tu moins de 5 verres d'alcool par semaine, et peux-tu passer à zéro pendant 8 semaines ?
- As-tu la PCT et le TUDCA en main avant le premier comprimé ?
- Es-tu licencié dans une fédération sportive ? Si oui, l'oxandrolone est sur la liste des interdictions de l'AFLD et le Code du sport s'applique à toi en plus du Code de la santé publique.
Un « non » à la question 2 ou 5 reporte la cure. Un « non » à la question 3 pointe vers un autre composé, et le comparatif d'un oral sec face à un oral de masse est l'article suivant à lire.
Questions fréquentes (FAQ)
Combien de muscle gagne-t-on avec de l'Anavar seul ?
Entre 1,5 et 3 kg de masse maigre en 8 semaines à 40 mg par jour, chez un homme entraîné qui mange à maintenance. Un débutant à l'entraînement peut gagner 3 à 5 kg. En déficit calorique, le gain est proche de zéro mais le muscle est préservé pendant que la graisse part.
Au bout de combien de temps voit-on les résultats de l'Anavar ?
La force augmente dès la semaine 2, la dureté musculaire se voit vers la semaine 4, et la vascularité maximale arrive entre les semaines 6 et 8. Le visuel dépend du taux de masse grasse : au-dessus de 15 %, l'effet « avant/après » reste discret.
20 mg par jour d'Anavar suffisent-ils pour un homme ?
Non pour un résultat visible. À 20 mg par jour, un homme entraîné ressent une meilleure récupération et de l'endurance, mais le gain de masse maigre reste minime. Le protocole standard de première cure est de 30 à 40 mg par jour ; 20 mg est la dose maximale chez la femme, pas la dose d'entrée chez l'homme.
Que se passe-t-il si je prolonge la cure à 12 semaines ?
Le risque hépatique monte sans gain supplémentaire. Les transaminases continuent d'augmenter après la semaine 8 alors que les gains de masse maigre plafonnent, et la suppression de la testostérone naturelle s'approfondit. Le cadre standard est 6 à 8 semaines, puis au moins autant de semaines de pause.
L'Anavar fait-il perdre du poids ?
Il fait perdre de la graisse, pas forcément du poids. À maintenance, le poids reste stable pendant que 1 à 2 kg de graisse sont remplacés par du muscle. En déficit de 300 à 500 kcal, la balance descend de 3 à 5 kg en 8 semaines, presque uniquement de la graisse. Sans déficit, l'oxandrolone ne fait pas maigrir.
Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. En France, les stéroïdes anabolisants androgènes sont des médicaments : les spécialités à base de testostérone relèvent de la liste I des substances vénéneuses et ne sont délivrées que sur ordonnance ; la plupart des autres anabolisants n'ont aucune autorisation de mise sur le marché et ne peuvent être ni importés ni vendus légalement. L'acquisition, la détention, la cession ou l'emploi de ces substances en violation de la réglementation sont punis par l'article L. 5432-1 du Code de la santé publique (jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende) ; pour les sportifs, les articles L. 232-9 et L. 232-10 du Code du sport s'appliquent en plus. Les médicaments soumis à prescription cités dans cet article ne se prennent que sous contrôle médical. En présence de signes d'alerte aigus, consulte immédiatement un médecin ou rends-toi aux urgences (15 ou 112). Consulte toujours un médecin qualifié ou un spécialiste (endocrinologue, cardiologue, néphrologue ou médecin du sport) avant d'utiliser des substances améliorant les performances. Les auteurs déclinent toute responsabilité pour les dommages à la santé résultant d'une utilisation inappropriée.
