Proviron représente l’un des plus anciens stéroïdes androgènes anabolisants sur le marché. Produit du géant pharmaceutique Schering, il est apparu pour la première fois en 1934.

Officiellement connu sous le nom de Mesterolone, il est apparu sous de nombreuses marques depuis de nombreuses années, mais le nom de Proviron est resté constamment dominant.

Il est également resté l’un des stéroïdes anabolisants les plus mal compris par les utilisateurs de stéroïdes.

La cholestérolone est un stéroïde anabolisant androgène dérivé de la dihydrotestostérone (DHT). Plus précisément, il s’agit d’une hormone DHT structurellement modifiée qui possède l’addition d’un groupe méthyle à la position un du carbone.

Cela permet à l’hormone de survivre à l’ingestion orale en la protégeant de la dégradation du foie. Bien que le groupe méthyle ajouté le protège de la dégradation, la biodisponibilité totale de Proviron sera beaucoup plus faible que celle de la plupart des stéroïdes C17-aa par voie orale.

C’est pourquoi elle a perdu de sa popularité auprès de nombreux athlètes de haut niveau… de manière injustifiée.

L’hormone Mesterolone a une forte affinité avec la cellule de liaison des hormones sexuelles (SHBG). En fait, il semble être l’un des stéroïdes anabolisants les plus puissants à cet égard.

En se liant au SHBG, une hormone partiellement responsable de la réduction de la testostérone libre, elle améliore la quantité de testostérone libre en circulation.

Plus important encore pour l’utilisateur de stéroïdes anabolisants, il rend disponible un plus grand pourcentage des stéroïdes anabolisants utilisés à l’état libre plutôt que lié.

Une façon simple de voir les choses est de constater que les stéroïdes anabolisants que vous prenez deviennent plus puissants et plus forts.

Proviron a également la capacité d’interagir avec l’enzyme aromatase, l’enzyme responsable de la conversion de la testostérone en œstrogène.

En se liant à l’enzyme aromatase, Proviron peut inhiber l’activité de l’aromatase, offrant ainsi une protection contre les effets secondaires œstrogéniques.

Il n’aura pas un effet anti-oestrogénique proche du niveau de puissance d’un inhibiteur d’aromatase (IA) mais sera perceptible.